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Têtes Raides Concert au Bataclan (Paris) le 27 mars 2008.
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SYNDICATS

Lundi 7 juillet 2008


COMPTE-RENDU CGT DE LA REUNION DU 25 JUIN 2008

RELATIVE A L’OCCUPATION DE L’ANNEXE DE LA BOURSE DU TRAVAIL

Présents : UD CGT PARIS, UD SOLIDAIRES, LDH, AUTRE MONDE, GISTI, RESF, CSP75

L’intersyndicale et les associations ont échangé dans la cour de la bourse du travail avec les hommes et les femmes sans papiers et les délégués de la CSP75 sur l’ensemble des propositions qui leur ont été faites lors des réunions précédentes.

Il s’en est suivi une rencontre avec les délégués de la CSP75 où elles ont réaffirmé leur volonté de prendre rendez-vous avec la préfecture pour un dépôt collectif des dossiers des membres de la coordination 75 de sans papiers.

La CSP 75 a demandé que les convocations éventuelles parviennent à la bourse du travail . Mais les statuts de la bourse du travail ne le permettant pas, il leur a été proposé de recevoir les convocations à l’adresse de l’UD CGT de Paris "sous couvert" de la CSP75.

La CSP75 a demandé à l’intersyndicale et aux associations de faire un suivi des dossiers après le dépôt à la préfecture. Pour des raisons pratiques , l’intersyndicale et les associations ont proposé de travailler au suivi des dossiers en dehors de la bourse du travail dans leurs structures respectives, une fois les dossiers classés en fonction des critères suivants :

Les dossiers relevant de la régularisation par le travail seront parrainés par les syndicats ainsi que les dossiers des travailleurs isolés qui ne peuvent pas se mettre en grève, et qui nécessitent un contact avec l’employeur.

Les associations sont prêtes à appuyer les dossiers des travailleurs non déclarés, sans contrat de travail, ni bulletin de salaire.

Le réseau RESF (Réseau-Education-Sans-Frontières) est prêt à appuyer les dossiers des familles ayant des enfants scolarisés.

La CSP75 a parlé de quitter la bourse du travail si elle obtenait des résultats, à savoir la régularisation déjà des 100 premiers dossiers déposés à la préfecture.

L’intersyndicale et les associations ont évoqué la possibilité du suivi des dossiers sans que la bourse ne soit occupée. Car l’occupation de la bourse du travail ne se justifie pas après le dépôt et l’engagement du suivi des dossiers.

Il est certain que la préfecture n’a aucun intérêt à délivrer des convocations pour des régularisations tant que la CSP75 continue d’occuper la bourse du travail, car si l’occupation de la Bourse avait un impact réel, la préfecture aurait déjà envoyé des convocations pour les 100 dossiers déjà déposés par la CSP75. De plus, l’occupation empêche les syndicats de fonctionner correctement, gouvernement et préfecture en ont conscience

Nous avons fait des propositions d’action qui permettent de peser réellement sur le patronat et la préfecture.

Dans le passé, des exemples malheureux d’occupation de lieux comme des églises pendant plus de 6 mois n’ont donné lieu à aucune régularisation.En revanche, des collectifs qui grâce à leur action ont déposé des dossiers et ont levé l’occupation ont obtenu des régularisations.

Si nous voulons être efficace ensemble, syndicats, associations, collectifs de sans papiers, il faut réfléchir aux actions permettant d’obtenir des régularisations. Fort est de constater que l’occupation de la Maison des syndicats bloquent notre démarche commune.

Communiqué de l’Union Déparementale de Paris - diffusioncgt75@gmail.com

http://cgtparis.fr

Union des syndicats CGT de Paris

85 rue Charlot 75140 PARIS cedex 03

Téléphone 01 40 29 14 40

Télécopie 01 48 87 89 97

Courriel cgt.paris@wanadoo.fr



De : Union départementale CGT de Paris
mercredi 2 juillet 200
8
Jeudi 23 août 2007
sans papiers : communiqués de soutien reçus (fsu, sud, comité soutien roubaix)
- 
 
 
ci dessous trois communiqués de soutien de la FSU, SUD Education 59 62 et du comité de soutien de Roubaix
 
N’oubliez pas la pétition de soutien : une pétition mise en ligne par le RESF 59/62 hier soir http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php ?article7636
 
Pour faire connaître vos sentiments
 
mail du préfet du Nord : daniel.canepa V8K nord.pref.gouv.fr Fax du secrétaire général adjoint : 03 20 30 57 65
 
Avec beaucoup de prudence, le tout nouveau site du ministère de la rafle et du drapeau ne communique aucune adresse mail. Heureusement, certains de ses responsables invitent à leur écrire sur leur blog, ainsi Guillaume Larrivé, ancien conseiller (chargé de l’immigration clandestine, comme il dit joliment) et actuel Directeur adjoint du Cabinet de M. Hortefeux : g V8K larrive.com Fax du ministère : 01 55 55 49 20
 
Communiqué FSU Paris le 21 août 2007
 
La FSU dénonce une nouvelle escalade dans la répression contre le mouvement des sans-papiers grévistes de la faim de Lille (à plus de 60 jours de leur grève).
 
Elle proteste contre l’évacuation à Lille, Roubaix et Tourcoing de ces personnes installées dans des campements près des hôpitaux dont ils ont été refoulés.
 
Elle condamne fermement cette action alors que le préfet refuse d’entendre les revendications qu’ils émettent en vue de leur régularisation sur la base des accords signés avec le préfet DELARUE en 2004..
 
La FSU exige la libération immédiate des sans papiers des commissariats où ils ont été emmenés et la tenue urgente de discussions avec les associations représentatives des grévistes sur la base de ces accords, en vue de la régularisation de tous (y compris les 7 sans papiers expulsés récemment en Guinée).
 
SUD éducation 59/62 4 rue de Cambrai 59000 LILLE – Tél/Fax : 03/20/55/99/29 Portable 06/73/35/87/68 email : sudeduc5962 V8K wanadoo.fr - Site : sudeduc5962.lautre.net
 
Lille, le 21 août,
 
Une nouvelle étape dans la répression de la lutte des sans-papiers !
 
Dans la matinée du mardi 21 août, les forces de l’ordre ont arrêté l’ensemble des grévistes de la faim qui étaient installés à proximité des différents hôpitaux de la métropole lilloise (suite au refus de les hospitaliser de façon durable).
 
Le Préfet CANEPA franchit une nouvelle étape dans la répression de la lutte des sans-papiers. Il avait déjà ordonné le mercredi 1er août 2007 (au 47ème jour de grève de la faim) l’expulsion, hors du tout cadre légal, des grévistes de la bourse du travail où ils avaient trouvé refuge avec l’accord des syndicats. Il a aussi essayé de diviser les grévistes en les empêchant de mener leur lutte collectivement ou en recourant à des associations qu’il a sorti de son chapeau mais qui n’ont aucun lien avec la lutte en cours des sans papiers. Les autorités policières et administratives ont aussi procédé à l’expulsion vers la Guinée de 7 sans papiers, parmi lesquels se trouvaient des grévistes de la faim. Cela avec la complicité de l’Etat marocain récemment encore coupable d’enfermenments et de poursuites de journalistes !
 
Sud-éducation dénonce cet acharnement des autorités (depuis les directives du Ministère jusqu’au zèle des simples policiers). Une telle action, qui intervient au 67ème jour de la grève, constitue non seulement une nouvelle stratégie de torture psychologique à leur encontre mais aussi, et c’est plus grave, une menace directe pour leur santé, menace manifestement assumée par les autorités.
 
Sud-éducation réaffirme son soutien aux grévistes et à leur lutte et rappelle qu’il milite pour la liberté de circulation et d’installation de toutes et tous.
 
Sud-éducation, appelle à la mobilisation de toutes celles et tous ceux qui refusent cette attitude criminelle.
 
Sud-éducation 59/62
 
Comité de solidarité roubaisien aux sans papiers en lutte
 
COMMUNIQUE DE PRESSE :
 
LE TEMPS DES RAFFLES ET DE NOTRE COLERE
 
Ce mardi 21 août à 8h30 les sans papiers en grève de la faim ont été emmené par la police à partir des différentes villes dont roubaix.
 
Ils avaient été jetés à la rue sur ordre du préfet, certains avaient subi des violences.
 
Les sans papiers sont de plus en plus dans un état de santé alarmant du fait du nombre de jours important de grève de la faim : 66 jours pour certains.
 
Depuis 2 semaines une solidarité s’est exprimée à Roubaix malgré le harcèlement de la police qui voulait cacher cette lutte, cette solidarité s’est développée malgré tout.
 
De nombreuses personnes de l’agglomération roubaisienne : des habitants, des organisations :
 
Ligue des droits de l’homme, UL CGT, privés d’emploi CGT, parti politique PCF, jeunesse communiste,LCR, VERT,comité libéré les, comité solidarité basque de Lille, Mouvement de la Paix , se sont constitués en comité de solidarité aux sans papiers en lutte
 
Ils expriment leur colère, leur désaccord qu’on emmène sans assistance médicale des grévistes affaiblis par leur lutte.
 
A .cette heure, 14h, on ne sait toujours pas où ils sont. Nous demandons : de connaître le ,les lieux où ont été emmené les sans papiersLeur libération
 
Que des dispositions soient prises pour garantir leur intégrité physique
 
Des promesses, n’ont pas été respectés, c’est la raison de la lutte des sans papiers
 
Pour eux cette forme de lutte de grève de la faim représente leur dernier recours
 
Comité de solidarité roubaisien aux sans papiers qui luttent
Lundi 13 août 2007
Communiqué du 12 août 2007
 
SUD Education
 
Fédération des Syndicats SUD Education
 
              Solidaires, Unitaires, Démocratiques
Douleur et colère devant le drame de la famille DEMBSKY à Amiens
 
 
 
     La Fédération des Syndicats Sud Education exprime sa douleur et sa colère devant le drame qui a touché le 9 août 2007 le petit Yvan, 12 ans, tombé du 4ème étage en voulant fuir les services de police qui forçaient la porte de l'appartement de ses parents à Amiens.
 
Depuis plusieurs mois, SUD Education, au sein de RESF Somme demandait la régularisation de la famille. Une audience avait été sollicitée à la préfecture à plusieurs reprises, sans réponse.
 
     A l'origine du geste d'Yvan, le refus d'accorder l'asile à sa famille, persécutée dans son pays, la Tchétchénie.
 
Une fois de plus, l'idéologie portée par le pouvoir autorise la police à utiliser des procédés indignes aux conséquences dramatiques. Il en est ainsi des rafles fréquentes en ville et des arrestations, processus divers parmi d'autres qui jamais ne régleront pourtant la question de l'immigration.
 
     De là découlent aussi des gestes désespérés comme les suicides ou tentatives de suicide dans les centres de rétention administrative ou les commissariats. Ces méthodes n'aboutissent qu'à détruire la vie de familles entières.
 
     La Fédération Sud Education dénonce une nouvelle fois les lois iniques édictées depuis plusieurs années par Monsieur Sarkozy, anciennement ministre et actuellement Président.
 
     Ces lois restreignent toujours plus le droit d'asile et trahissent l'esprit des conventions nationales et internationales des Droits de l'Homme et de l'Enfant   dont la France est pourtant signataire, bafouant par là les valeurs fondamentales de notre pays.
 
     La détermination de la Fédération des syndicats Sud Education reste entière aux côtés des personnes sans papiers.
 
     Christine Chevalier, pour la Fédération Sud Education
 
     04 71 77 08 39
 
     06 63 98 57 72
Samedi 5 mai 2007

alerte, droits de l’homme


Après l’affaire de la rue Rampal, après le procès contre Florimond GUIMARD, François AUGUSTE, vice-président de la Région Rhône-Alpes est traduit devant le tribunal correctionnel pour « obstruction à la reconduite à la frontière » d’une famille en situation irrégulière et « entrave à la circulation d’un aéronef ». De plus, le « chef-avion » d’Air France vient de porter plainte.

François AUGUSTE risque l’inéligibilité, mais aussi jusqu’à 5 ans de prison et 18.000 Euros d’amende voire plus encore si Air France réclame des dommages et intérêts.

Tout ceci pour avoir le 2 décembre 2006 pris pacifiquement la parole devant les passagers d’un avion afin de les informer de l’embarquement à bord d’une famille en voie d’expulsion. François Auguste a alors été molesté par la police lors de son évacuation de l’avion (une côte cassée et plusieurs jours d’incapacité de travail) et retenu 5 heures en garde à vue. Il doit maintenant comparaitre devant le tribunal correctionnel de Lyon le lundi 7 mai à 14H.

La FSU réclame l’arrêt des poursuites contre François AUGUSTE, élu de la région Rhône-Alpes et contre tout citoyen qui serait poursuivi pour avoir exprimé sa solidarité et son refus des atteintes aux droits de l’homme.

La FSU, qui a déposé un préavis de grève afin de permettre la participation à cette initiative, appelle les collègues à se rassembler le lundi 7 mai 2007 devant le tribunal de Lyon. Elle dénonce à nouveau la criminalisation de l’action militante et rappelle son soutien aux familles sans papiers de jeunes scolarisés.

Rassemblement LUNDI 7 MAI à partir de 12H devant le tribunal

67 Rue Servient

LYON 3ème

Philippe CASTEL, chargé des relations avec la presse 01 44 79 09 94 / 06 25 76 81 92

Mardi 27 mars 2007
 

Un pasteur fait expulser des sans-papiers de son église

Le 25 mars 2007, par Aloys Evina,

NDLR : Quoi que l’on pense de ces situations, il faut revenir sur le terme de « sans papiers » choisi et utilisé par des associations comme la Chienlit - pardon, le Chiendent - pour donner l’illusion que ces personnes n’ont nulle part où aller, alors qu’elles ont les papiers de leurs pays d’origine. Par ailleurs, et toujours quoi que l’on pense des sans papiers, puisque ces gens sont plus que probablement musulmans, les associations n’ont qu’à réquisitionner des mosquées au lieu de planter des drapeaux rouges comme ce fut le cas sur l’église Saint-Bernard en 1996.

Dimanche dernier, une quarantaine de sans papiers d’origine mauritanienne investissaient le presbytère du temple protestant d’Orléans. Le but : dénoncer leur situation de « non régularisables et non expulsables ». Ce matin, dès 6 heures, les forces de l’ordre les expulsaient, suite à un référé déposé par le pasteur Jacques Varet et Serge Grouard, le maire (UMP) d’Orléans. Une action qui a fait littéralement exploser le bloc politique, associatif et syndical de défense des sans papiers.

« Ce ne sont pas les Africains qui ont pris cette décision d’occuper le prebytère, mais bien le Chiendent, une association locale d’anarcho-trotskystes », relève Jacques Varet. « S’ils m’avaient demandé l’hospitalité, nous aurions pu envisager de mener une action commune ».

Une position que partage les responsables de la Cimade. Eux se sentent trahis. « La relation de confiance et de respect mutuel indispensable qui a toujours prévalu jusque-là a été rompu par cette occupation », soulignent-ils dans un communiqué cosigné avec la Ligue des droits de l’homme et le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples. Même son de cloche du côté des Verts : « Il apparaît que l’occupation des locaux de l’église réformée, sans aucune concertation, est un choix inapproprié », insiste Dominique Ronceray, porte parole des Verts pour le Loiret. « Les Verts souhaitent que les immigrés ne fassent pas les frais de cette surenchère ».

Pour Charlie Huard, responsable du Chiendent, la position de l’église réformée va tout simplement à contre courant des préceptes chrétiens : « Je ne pensais pas qu’un pasteur pouvait faire appel aux forces de police pour faire évacuer des sans papiers. A Marseille, le représentant protestant a appelé les pasteurs à ouvrir leurs églises ; visiblement, le message n’est pas arrivé jusqu’ici ». Denis, un autre militant du Chiendent enfonce le clou : « C’est beau de prêcher le dimanche et de demander l’expulsion de sans papiers le lundi… ».

Les occupants ont obtenu le soutien de diverses organisations dont la CGT, Alternative Libertaire, les Jeunes communistes, Sud PTT et le Parti communiste qui les accueille dans ses locaux depuis leur expulsion. A gauche, seul le Parti socialiste brille par son silence. Ni pour, ni contre, bien au contraire. « Ce n’est pas forcément la meilleure méthode que d’occuper une église réformée », s’est contenté de souligner Pascal Martineau, secrétaire de la section orléanaise.

Hier soir, une assemblée générale réunissait les organisations. A l’ordre du jour, il y avait la question de l’après occupation. « Il faut demander un rendez-vous au préfet et élargir l’action par une manifestation », lançait un militant. Proposition retenue : ce soir à 18 heures, tous se retrouveront devant les grilles de la préfecture pour demander le réexamen des demandes de régularisation.

Parmi ces sans papiers mauritaniens, certains sont sur le sol français depuis près de vingt ans.

Dimanche 25 mars 2007
COMMUNIQUE
Suite aux interpellations de parents d'élèves le lundi 19 et mardi 20  mars aux portes d’écoles de Belleville, la directrice de l'école maternelle Rampal (19e) a été convoquée le vendredi 23 mars comme témoin au commissariat du 19e arrondissement... et retenue en garde à vue toute la journée !
Le rectorat de Paris a cru bon de déclarer que, l'affaire s'étant déroulée " hors de l'école et du temps scolaire...Si la directrice a
commis un délit ; le rectorat n'a ni à la soutenir ni à la protéger . C'est une citoyenne comme les autres. Elle doit assumer les conséquences de ses actes."

Alors que, de par la loi, l'Etat doit protection à ses fonctionnaires, ses représentants académiques font le contraire ; alors qu'il demande aux enseignants d'assurer la sécurité des élèves aux abords des écoles, l’Etat les désavoue lorsqu'ils assument cette mission.
 
Les syndicats parisiens (FSU, SGEN-Cfdt, SUD-éducation, FO, CNT, UNSA, CGT ), et la FCPE, ainsi que le RESF, appellent à un rassemblement devant le siège du Rectorat de Paris, à la Sorbonne (47, rue des Ecoles, Paris 5ème), lundi 26 mars 2007 à 18 h pour exprimer leur totale indignation, dénoncer cette détention arbitraire, et exiger  l'arrêt des poursuites engagées. 
 
Cette escalade dans la répression contre les familles sans-papiers, et les citoyens, enseignants et parents d’élèves qui les soutiennent doit cesser !
Vendredi 23 mars 2007

Une directrice d'école est en garde à vue depuis ce matin suite à l'oposition par des parents d'élève et des enseignants  à l'interpellation de parents d'élèves sans-papiers à la sortie de l'école de leurs enfants.

 

 

 

Un rassemblement a actuellement lieu devant le commissariat rue Erik Satie (M° Place des fêtes pour obtenir sa libération immédiate.

 

Nous appleons tous les camarades qui sont dans la possibilité de le faire de s'y rendre pour permettre sa libération immédiate.

 

 

 

Ci-dessous, le communiqué de l'UNSEN

 

 

 

----- Original Message -----

 

From: UNSEN CGT Educ'Action

 

To: Emmanuel ROY MEN ; jacques.gerault@interieur.gouv.fr

 

Sent: Friday, March 23, 2007 2:36 PM

 

Subject: Libération Madame BOUKOBZA

 

 

Monsieur le Ministre de l’Intérieur,

 

Monsieur le Ministre de l’Education nationale

 

 

Nous dénonçons la mise en garde à vue de Valérie BOUKOBZA, directrice de l’école maternelle de la rue Rampal (Paris 19ème) suite à l’opposition des enseignants et des parents d’élèves face aux « rafles » dont sont victimes les parents sans papiers, organisées depuis plusieurs semaines dans ce quartier, et plus particulièrement devant les écoles.

 

 

Nous exigeons la libération immédiate de cette enseignante et l’arrêt des interpellations des sans papiers par la police.

 

 

Vous avez la responsabilité de la libération de cette enseignante et de la fin des interpellations dans les écoles et leurs abords.

 

 

Denis Baudequin

 

Secrétaire général de l’UNSEN-CGT

 

 

UNSEN-CGT

 

263, rue de Paris

 

Case 549

 

93515 MONTREUIL CEDEX

 

 

UNSEN-CGT 01.48.18.81.47
www.unsen.cgt.fr

 

Jeudi 14 décembre 2006
Déclaration des Syndicats
CFDT- SUD Aérien - Syndicat des Pilotes d’Air France (SPAF)
Au Comité Central d’Entreprise d’Air France du 13/12/06
 
Pour le respect des Droits de l’Homme
 
Les Syndicats CFDT, SUD Aérien, SPAF soutiennent l’action du Réseau Education Sans Frontières (RESF) contre les expulsions des familles sans papiers et de leurs enfants scolarisés en France.
 
Ils dénoncent le comportement inadmissible des fonctionnaires de l’Etat, qui a travers un courrier adressé au Président d’Air France donne un satisfecit au Personnel Navigant Technique pour avoir bien « assurer leur travail » en procédant à l’embarquement des enfants scolarisés en France ainsi qu’à leurs familles.
 
Toujours dans ce courrier, nous condamnons les propos inadmissibles du Directeur Général de la Police Nationale, reprochant aux pilotes d’Air France marqués par des impératifs de sécurité et/ou de conscience humaine citoyenne de refuser d’accueillir à bord de leurs avions des passagers menottés et bâillonnés.
 
Nous comptons sur votre attachement aux valeurs humaines Monsieur le Président pour donner des consignes qui consistent à refuser tout embarquement portant atteinte à la dignité humaine.
 
L’image de la Compagnie est assez ternie avec cette affaire, nous ne pouvons tolérer qu’Air France accepte de faire du ciel la plus sombre prison de la terre.
 
 
Roissy, le 13 décembre 2006
 
Les organisations syndicales CFDT, SUD Aérien, SPAF      
  
Mercredi 13 décembre 2006
COURRIER COMMUN A CHIRAC
 

Ci-dessous le courrier commun adressé à Jacques Chirac par la FCPE, la FERC CGT, la FIDL, la FSU, le SGEN CFDT, l'UNEF, l'UNL et l'UNSA Education et  concernant les expulsions de jeunes ou d'enfants en situation irrégulière.
Bonne réception.




Monsieur Jacques CHIRAC
Président de la République
Palais de l’Elysée
55 rue du Faubourg St Honoré
75008 Paris

Paris le 13 décembre 2006

Monsieur le Président de la République,


Nous souhaitons vous faire part de l'émotion de la communauté éducative face aux expulsions de jeunes ou d'enfants scolarisés en situation irrégulière.


Non seulement elles se font parfois dans des conditions inacceptables d'atteinte à la dignité des personnes et des droits des enfants, mais elles sont aussi de nature à remettre en cause l'effectivité du droit à l'éducation reconnu par la Convention internationale des droits de l’enfant, et l’un des principes qui font l'honneur de notre service public d'éducation, l'accueil sans condition de tous les élèves.

Cette situation nécessite une intervention de la plus haute autorité de l'Etat, garante des valeurs de notre république.
Nous avons l'honneur de vous demander une audience pour vous entretenir de cette situation.
Nous vous prions de croire, Monsieur le Président de la République, en l’expression de nos sentiments respectueux.

FCPE - Président - Faride HAMANA
FERC-CGT - Secrétaire Général - Richard BERAUD
FIDL - Président - Tristan ROUQUIER
FSU - Secrétaire Général  - Gérard ASCHIERI
SGEN-CFDT - Secrétaire Général - Jean-Luc VILLENEUVE
UNEF - Président : Bruno JULLIARD
UNL - Présidente - Floréale MANGIN
UNSA Education - Secrétaire Général - Patrick Gonthier

Mercredi 6 décembre 2006

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