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Têtes Raides Concert au Bataclan (Paris) le 27 mars 2008.
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JOIGNY

Lundi 26 février 2007 1 26 02 2007 10:31

                                      TSHIMPAMBA Kabala



De nombreux courriers sont expédiés au Préfet de l'yonne demandant la révision de Madame TSHIMPAMBA Kabala, faites savoir cette situation insupportable et intervenez auprès du Préfet.

Les groupes d'oppositions du Conseil Municipal de joigny nous  apportent leurs soutiens, et demandent au Préfet la révision de la situation de Madame TSHIMPAMBA Kabala.

l'Yonne Républicaine 24/02/07

 

l'Yonne Républicaine 24/02/07

Jeudi 22 février 2007 4 22 02 2007 11:07

 

Pour agrandir cliquez sur le texte.

L'Yonne Républicaine 22/02/07


RESF89

Dans l’intérêt de Kamala il est important dès maintenant de démontrer au Préfet notre refus de laisser cette famille partir rejoindre ses bourreaux au Congo .
 
Il est important que nous nous mobilisions pour empêcher ce départ par tous les moyens.
 
Voici un modèle que vous pouvez adapter, pour destination au Préfet.
 
 
NOM Prénom
Adresse
 
 
Monsieur le Préfet
 
 
Je viens d'être informé que Madame Tubalelela Kabala, actuellement domiciliée au foyer AFTAM de Joigny, s'est vu notifier un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le terriitoire français. 
 
Au vu de son dossier, il est évident qu'elle sera en danger et risquera sa vie si elle est renvoyée au Congo.
 
C'est la raison pour laquelle je vous serais reconnaissant de bien vouloir réexaminer cette affaire pour que Madame Tubalelela puisse rester en France. 
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Préfet , l'expression de mes salutations respectueuses.
 
 
Signature.
 

             Courrier à expédier à :                  courrier@yonne.pref.gouv.fr

Il est  évident que si Madame TUBALELELA, retournait dans son pays sa vie serait mise en danger et l'administration dans son ensemble en porterait la responsabilité.

 

Mercredi 17 janvier 2007 3 17 01 2007 21:31

TROP C'EST TOP!!!

COMMUNIQUE DE PRESSE
 
Suite de l’affaire de TIEMTORE Adama, à JOIGNY
 
Descente de police dans la famille TIEMTORE , mercredi 17/01/07 à 6hoo .
 
A moins de 3 mois des élections présidentielles, Monsieur Nicolas, Paul, Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa, continue et demande aux préfets des obligations de résultats .
 
A JOIGNY, mercredi matin 6hoo, 64 ans après Vichy, la police perquisitionne un appartement pour emmener un père de famille Africain, qui travaille clandestinement pour subvenir à sa famille, ( comme l’a conseillé  Arnaud Klarsfeld).
 
Une fois de plus les enfants ont été traumatisés de découvrir au petit matin, des policiers perquisitionner leur appartement afin de soustraire leur papa...
 
Après avoir pleurés et vus, leur papa menotté lors de son arrestation à la préfecture d’Auxerre, c’est une nouvelle fois et au sein de la cellule familiale que ces policiers sont revenus ?
 
RESF89 JOIGNY
Courrier adressé au Préfet de l'Yonne
            Joigny le, 17/O1/2006
 
RESF89
 
                                                                  Monsieur le Préfet de l’Yonne
 
 
Nous nous permettons de vous écrire pour vous demander de bien vouloir reconsidérer la situation de Monsieur TIEMTORE Adama.
 
Monsieur TIEMTORE vit en France depuis plus de dix ans après avoir quitté le BURKINA FASO. Il habite à JOIGNY, avec Madame Mariam TASSEMBEDO, avec qui il a eu deux enfants et en élève un troisième, qu’il a reconnu, issu d’une union précédente.
Madame TASSEMBEDO est totalement intégrée dans la vie de l’école et du quartier Saint-André de Joigny, où elle vit, avec sa famille, sur la voie d’une reconstruction psychologique, sociale et matérielle, dans l’espoir que son concubin et futur mari l’a rejoigne expressément et qui assurerait un équilibre familial . Pouvons-nous et au nom de quoi empêcher cela ?
 
Monsieur TIEMTORE est actuellement sans papiers, il est sous le coup d’un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. S’il est arrêté, il sera expulsé dans son pays d’origine où il sera sans ressources ni famille, privé de ses droits humanitaires les plus élémentaires, contrairement aux lois internationales signées par la France.
 
Ces enfants ayant déjà une histoire difficile, trouvent aujourd’hui un peu de bonheur et de sérénité dans notre pays, il serait injuste de briser cette famille et de laisser une femme seule élever ses trois enfants sans leur père qu’ils risquent de ne jamais revoir.
 
Nous en appelons à votre humanisme et à votre sens de la solidarité et nous vous demandons d’apporter votre soutien à cette famille en régularisant la situation de Monsieur TIEMTORE Adama, qui fait preuve de sa parfaite adaptation aux règles de vie de notre République Française, sans trouble à l’ordre public.
Nous ne comprenons pas la nouvelle intervention des forces de l’ordre en grand nombre, au domicile de Madame Mariam TASSEMBEDO, au petit jour, traumatisant les enfants en bas âge et qui pour ce qui concerne cette dame est en parfaite adéquation avec la législation mise en place par le Ministre de l’intérieur Nicolas SARKOSY.
Trop de persécution, nous rappelle, une autre époque indigne de notre pays, à laquelle nous ne pensons pas un seul instant que vous puissiez vous y rallier, quelque soit vos responsabilités gouvernementales.
 
Vous remerciant par avance de l’attention que vous voudrez bien apporter à notre courrier, et comptant sur votre compréhension, et votre humanité, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Préfet, l’assurance de notre considération distinguée.
 
 
 
Pierre ROUSSEAU                                                Claude JOSSELIN
3 rue Bellevue                                                      20, rue des Saints
89300 JOIGNY                                                      89300 JOIGNY
 
 
Mardi 10 octobre 2006 2 10 10 2006 13:06

PETITION auprès de la Préfecture d'AUXERRE

 

Solidarité à la famille TIAMTORE

Samedi 09 octobre RESF89 dénoncait a mise en rétention d'un ressortissant Africain originaire du BURKINA FASO. La préfecture de l'Yonne ayant refusé le séjour à titre exceptionnel et humanitaire, Monsieur TIAMTORE est actuellement sous le coup d'une reconduite à la frontière imminente.

RESF89 demande l'annulation de l'arrêté d'expulsion à son égard auprès du Préfet de l'Yonne.

Vous trouverez ci-joint la lettre à envoyer par chacun de vous au Préfet.               

 courrier@yonne.pref.gouv.fr

Envoyer la pétition à l'adresse mail suivante

 courrier@yonne.pref.gouv.fr

                                                                           Le 10 Octobre 2006 
Claude JOSSELIN
20, rue des saints
89300 JOIGNY                                                                                    Préfecture del’Yonne
                                                                                                       place de la préfecture
                                                                                                       89016AUXERRE                                                                                                  
Objet : Abrogation de l’arrêté de reconduite à la frontière 
 de Monsieur TIEMTORE.                                                                             
 
Monsieur le Préfet,
Je tiens à attirer votre attention républicaine et citoyenne en vous exposant un cas que vous connaissez et que vos services ont traité:
 
La décision du tribunal administratif de Dijon ne me peut me satisfaire.
Monsieur TIEMTORE somyodyaola adama, vit en France depuis 10 ans, ses demandes de régularisation ont été résolument formulées et refusées. Son désir d’intégration est réel, et les nombreux documents qu’il a fourni à vos services en témoignent.
 
Nous vous prions, toutes affaires cessantes, d’abroger l’arrêté de reconduite à la frontière de Monsieur TIEMTORE, et de bien vouloir le réexaminer à titre exceptionnel et humanitaire dans l’intérêt de sa famille monoparentale, et dans l’intérêt des enfants scolarisés qui sont français et nés en France.
 
La contribution de ces deux parents à l’éducation et à l’entretien des enfants, dans les conditions prévues par l’article 371.2 du code civil est effective. La réelle volonté d’intégration de cette famille est caractérisé précisément par la scolarisation des enfants et la parfaite maîtrise du français, et l’absence de trouble à l’ordre public.
 
La parfaite tenue du domicile de Monsieur TIEMTORE ne ressemble en rien à un squat dûment constaté par les forces de l’ordre lors de la perquisition que cette famille a subi.
 
D’autre part, Monsieur TIEMTORE, dès sa parution devant le juge qui a décidé de sa mise en rétention au centre de PALAISEAU, celui-ci a refusé le recours à un avocat, croyant que cette démarche lui occasionnerait des frais.
 
Monsieur le Préfet, je vous prie de bien vouloir réexaminer à nouveau ce dossier  dans le cadre humanitaire et  exceptionnel,et de délivrer une autorisation de séjour portant la mention « vie privée et familiale », comme vous l’enjoint la circulaire du 13 juin 2006, émanant de Monsieur le ministre d’état, ministre de l’intérieur, et de l’aménagement du territoire , Monsieur Nicolas SARKOZY.
 
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de ma haute considération .
 
Claude JOSSELIN.
Jeudi 15 juin 2006 4 15 06 2006 16:22
 Réponse du Préfet à l'ntervention faite par des membres du collectif JOVINIEN le 28 Avril 2006
 
 Liberté. Égalité. Fraternité                            RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
 
PRÉFECTURE DE L 'YONNE
 
DIRECTION DE LA CITOYENNETE ET DES TITRES
 
SERVICE DES ETRANGERS ET DES NATURALISA TIONS
 
Auxerre, le      12 JUIN 2006
 
 
 
AFFAIRE SUIVIE PAR
 
 
 
Monsieur,
 
Par courrier du 28 avril dernier, vous attirez mon attention sur la situation de familles déboutées de leurs demandes d'asile pour lesquelles vous sollicitez des logement.') dans le parc locatifjovinen.
 
J'ai I 'honneur de porter à votre connaissance que les six familles en question (Familles ;;............) ont vu leurs demandes d'asile en France rejetées par l'Office français de protection de,') réfugiés et apatrides.
 
En application des articles L.742-3 et L, 742-7 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout demandeur d'asile débouté qui ne dispose pas' du droit à se maintenir en France pour un autre motif que l'asile doit quitter volontairement notre pays dans le délai d'un mois qui suit la not~fication du r~jet de sa demande d'asile et de l'injonction de quitter la France prononcée par le pr~[et du lieu de sa résidence. S'il ne quitte pas la France de son plein gré dans ce délai, il pourra,[aire l'objet d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière qui permettra son éloignement.
 
Il faut noter qu'un programme d'aide au retour volontaire est systématiquement proposé à tout demandeur d'asile débouté. Ce programme piloté par l'Agence nationale d'accueil des étrangers et des migrations (ANAEM) consiste en une prise en charge totale du transport de ces déboutés, ainsi que de leurs familles et bagages, à destination d'un Etat dans lequel ils sont légalement admissibles. De plus, une somme d'argent est attribuée aux bénéficiaires de ce programme, dès leur arrivée dans leur pays de renvoi. (3500 euro.') pour un couple, 2000 euros pour adulte seul, 1000 euros par enfant pour les 3 premiers' et 500 euros à partir du quatrième).
 

Aucune des famille.') susmentionnées n'a pourtant fait la démarche de préparer on départ de France.

A leur arrivée en France, ces familles ont été logées dans un premier temps dans des foyers dédiés, comme il en est de principe pour les demandeurs d'asile qui n'ont pas d'hébergement personnel; il s'agit des Centre d'accueil des demandeurs d'asile (CA DA). Il n'existe que deux CADA dan.)' l 'Yonne: à Joigny et Vergigny. Le règlement intérieur de ces foyers à statut spécifique prévoit que tout demandeur d'asile débouté qui n'a plus le droit de séjourner en France doit quitter la structure dans le délai d'un mois après le r~jet de la demande d'asile, et ensuite quitter la France. Cela explique la sortie de ces ,familles du CADA de Joigny.

Ces familles ont été hébergées dans le cadre de la période hivernale, dans ' divers foyers d'urgence du département.

 La situation de chacune de ces ,famille.)' a donc .fait l' objet d'un traitement spécifique et approprié :

 les familles ........................., .sont autorisées à séjourner provisoirement encore quelques temps en France, pour de.)' motif~ médicaux. Ainsi par exemple, M. et Mme ................... se verront remettre des cartes de séjour mention « vie privée et familiale » d'une durée d'un an renouvelables, qui leur donne le droit de travailler, tant que la poursuite des soins sera indispensable en France, sous) réserve qu'ils produisent des passeports en cours de validité,

 la famille ........... est en cours d'identification par les autorités consulaires yougoslaves,  et enfin la .famille ............... est en attente de la réponse de l'OFPRA pour son dossier de réexamen de demande d'asile.

 l faut noter enfin qu'il n'a pa.)' été mis ,fin au parcours de scolarisation des enfants ,. ceux-ci ont accès à l'école du ressort de leur lieu de résidence, conformément aux instructions de Monsieur le Ministre d'Etat, Ministre de l'Intérieur et de l'aménagement du territoire.

 Je ne peux que vous confirmer que l'ensemble des services') de l'Etat, en collaboration étroite avec les associations gérant les .foyers') d'hébergement, suivent de très près la situation de ces familles.

 Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de ma considération distinguée.

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                      Le prefet,

 
Samedi 13 mai 2006 6 13 05 2006 17:41

Réponse du Député-Maire Philippe AUBERGER:

Réponse  à l'intervention de la délégation de joignysolidarité auprès de Philippe AUBERGER, 1mois après le Maire répond au collectif;nous lui avions lors de notre entretien transmis une requete sur  les observations émises sur l'exclusion des enfants scolarisés dans une école de JOIGNY et relogés dans différentes villes du département http://joignysolidarite.over-blog.com/categorie-567515.html.

Les membres du collectif RESF89 pourront apprécier l'aide et la solidarité qu'apporte le Député-Maire auprès du collectif joignysolidarité.

                               VI LLE DE JOIGNY

 

 JOIGNY, le 1 2 MAI 2006

 Réf: p A/CC/N° 451/06

 

 

            Messieurs les membres du collectif,

J'ai bien reçu votre lettre du 10 avril dernier en ce qui concerne l'avenir de quelques familles qui ont dû quitter le foyer AFTAM de Joigny, le recours effectué à la suite d'une demande d'asile politique ayant été rejeté.

 Ainsi que vous l'indiquez dans votre lettre, l'hébergement de ces personnes est de la seule compétence, dans un premier temps, de l'Etat, dans un deuxième temps, du Département. Je ne suis pas en mesure en tant que Maire de Joigny, d'intervenir dans ce cas et n'en ai même pas la capacité.

 Toutefois, je me suis assuré dans le cadre du CCAS que chaque famille s'était vu proposer une solution de relogement adaptée à son cas particulier.

 Quant à la scolarisation des enfants de ces familles, la recherche de solutions incombe, ainsi que vous le savez, à l'Inspection d'académie que je n'ai pas manqué d'alerter.

 Enfin, en ce qui concerne les possibilités de travail de ces personnes, la responsabilité de délivrer des autorisations incombe à la Direction départementale du Travail et de l'emploi etau Préfet de l'Yonne.

 Bien conscient des problèmes sociaux et humains que vivent ces personnes, je ne suis pas en mesure, ni en tant que maire, ni en tant que député, de vous donner une meilleure réponse, n'ayant aucune compétence pour m'occuper de ces personnes.

Je vous prie d'agréer, Messieurs, l'expression de mes sentiments très distingués.

 Collectif de soutien des enfants et des familles venus d'ailleurs chez Monsieur Claude JOSSELIN 20 rue des Saints 89300 JOIGNY

 Philippe AUBERGER Maire de Joigny Président de la Communauté de Communes du Jovinien Député de l'Yonne

 

Mardi 2 mai 2006 2 02 05 2006 16:26

Samedi 29 avril 2006 6 29 04 2006 23:23
COLLECTIF DE DEFENSE DE JOIGNY
DES ENFANTS VENUS D’AILLEURS

Madame Noëlle BEDE                                                                      Joigny le 28 Avril 2006

rue,du commerce
Résidence de la forêt d’Othe
 
Monsieur Claude JOSSELIN
20,rue des Saints
 
Monsieur Pierre ROUSSEAU
3,rue Bellevue
 
Tous à JOIGNY 89300
                                           

                                  

Monsieur le Préfet de l’YONNE

                                                                                  Préfecture de l’YONNE

                                                                 AUXERRE

 

Objet :Conditions des Familles réfugiées à JOIGNY                                                                

 
 

                                                             Monsieur le Préfet,

 
           

            Nous avons l’honneur de porter à votre bienveillance,les faits suivants, concernant des familles réfugiées à Joigny et qui ont été déplacées,vers Migennes,Saint-Florentin,Tonnerre,Vergigny, Avallon.

 

Les conditions de logements de ces familles avec enfants sont indignes,de la France.

 

Une famille a été accueillie dans un hôtel en réfection. Des fils électriques pendaient au mur et présentaient un risque sérieux d’insécurité et d’incendie. Cette même famille a été de nouveau dirigée sur un centre d’accueil, dans une petite chambre avec pour toute literie des matelas posés à même le parquet,et dans des conditions de salubrité plus que contestable.

De ce fait, les enfants et les mamans, qui de surcroît ont des problèmes de santé, ne fera qu’aggraver la situation sanitaire des ces familles,déjà en grandes difficultés.

 

De plus, toutes ces familles ont des enfants qui étaient scolarisés à Joigny au Groupe Garnier.

Nous relevons au passage que la décision de Monsieur le Ministre de l’Intérieur n’a pas été respectée, puisque les enfants devaient rester dans leur milieu scolaire jusqu’au 30 Juin 2006.,c'est-à-dire à Joigny.

 

Monsieur le Préfet, nous vous demandons toute affaire cessante d’apporter une solution plus humaine devant tant de détresse. Nous ne doutons pas que vous prendrez en compte la demande du Collectif de Joigny qui apporte son soutien aux enfants venus d’Ailleurs.

Ne serait-ce qu’en ouvrant les logements vacants dans le parc locatif Jovinien.

 

Nous vous prions, d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de nos sentiments distingués.

 
 
Noëlle BEDE                 Claude JOSSELIN        Pierre ROUSSEAU

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