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Têtes Raides Concert au Bataclan (Paris) le 27 mars 2008.
"Expulsez-moi"

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URGENT!!!! REAGIR

Jeudi 9 octobre 2008

Voilà ci-dessous un exemple de fax/mail pour Keita à envoyer en masse à la préfecture du Cantal, et à faire envoyer par le plus d’organisations possibles… Vous pouvez bien entendu personnaliser.

Coordonnées de la préfecture du cantal Préfet : Monsieur Paul Mourier fax 04 71 64 88 01

Pour ceux qui n’ont pas de fax, vous pouvez aussi envoyer un mail :

mail du préfet :

paul.mourier@cantal.pref.gouv.fr

mail du Secrétaire général :

michel.monneret@cantal.pref.gouv.fr

EXEMPLE DE FAX/MAIL :

KEITA M’Gba Mamourou que nous appelions familièrement Keita à Bordeaux a 35 ans. Originaire de Côte d’Ivoire il a du fuir son pays au moment des troubles d’il y a quelques années après que des membres de sa famille, en particulier sa mère et sa sœur, ont subi des traitements inhumains et dégradants. Plusieurs membres de sa famille vivant en France ont obtenu le statut de réfugié politique. Il lui a été refusé, et à ce refus a fait suite une OQTF. (Obligation de Quitter le Territoire Français)

Après avoir terminé ses études de kinésithérapeute au Sénégal, il avait obtenu après la réussite du concours, la possibilité d’intégrer une 3ième année de formation en masso- kinésithérapie à l’IFMK de Rennes , afin de valider son DE en France et de pouvoir y exercer. Il avait obtenu un contrat de 18 mois à l’hôpital d’Aurillac qu’il devait rejoindre en juillet 2009 à l’issu de sa formation. Une demande de titre de séjour était en cours.

Bien qu’il rentre dans le cas de l’immigration choisie, mardi 30 septembre 2008 il a fait l’objet d’une arrestation piège à la préfecture du Cantal. Le soir même il était au CRA de Lyon Saint-Exupéry. Hier soir, mercredi 1er octobre, il apprenait son expulsion prévue dans la nuit sur insistance du préfet du Cantal. Son avocat bordelais lui a fait faire une demande d’asile qui a été prise en compte.

Il est assigné à résidence à Lyon

Ses collègues de l’hôpital se mobilisent soutenues par les associations du Cantal.

Keita ne doit pas être expulsé. Il a un emploi, des références de stages pendant ses études à Bordeaux. S’il rentre dans son pays, entrant dans la catégorie des opposants au régime, il risque de subir des traitements inhumains et dégradants.

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N’oubliez pas de signer la pétition !

Jeudi 9 octobre 2008

Un appel de la Cimade :le vol pour Monsieur EDIRISINGHEE est prévu vendredi 10 à 14h. 30 (à Roissy, sur Sri-Lanka Air-Lines)

Merci de continuer à faxer pour demander sa libération.

Monsieur EDIRISINGHEE, en rétention depuis le 1er octobre à Cité, vient de voir son appel au JLD rejeté ce matin 6 octobre et son recours contre l’APRF rejeté également par le TA cet après-midi. Il risque d’être mis dans un avion pour le Sri-Lanka.
Le juge (appel JLD) a justifié son rejet en expliquant que puisqu’il passait au TA cet après-midi, son APRF serait certainement annulé par le TA avec une injonction de lui faire délivrer un titre de séjour !! et il est tombé au TA sur la juge la plus sévère !
 
Pour demander la libération de M. EDIRISINGHEE,
 
ENVOYER VOS MAIL AUX ADRESSES SUIVANTES : 
 
 
 

FAXER au 01 53 71 67 23
 
Monsieur le Préfet de Police,
Monsieur Sudharshan EDIRISINGHEE (N° d’étranger 9403056217), de nationalité sri-lankaise, père de famille, vit en France depuis neuf ans (avril 1999). Il a été arrêté au métro Montparnasse le 30 septembre 2008. Il a été placé au centre de rétention administrative de la Cité.
Il est marié et a un petit garçon de 5 ans, scolarisé en grande section de la maternelle Antoin-Chantin dans le 14ème arrondissement. Sa femme est également arrivée en France en 1999.
Sa soeur et son beau-frère installés depuis longtemps en France, ont des cartes de résident. Il un un neveu de nationalité française et l’autre avec une carte de résident.
 
Monsieur et Madame EDIRISINGHEE présentent de nombreux signes d’intégration : ils travaillent et parlent assez bien le français.
Monsieur aura dix ans de présence sur notre territoire en avril 2009.
 
Monsieur EDIRISINGHEE a fait appel de son maintien en rétention. Cet appel a été rejeté, malgré ses garanties de représentation. Son recours contre l’arrêté préfectoral de reconduite à la frontière a également été rejeté.
 
Sa femme a été hospitalisée, le jour de son arrestation, pour une intervention qui était prévue, et comptait sur son mari pour s’occuper de l’enfant. Elle est sortie de l’hôpital, mais est très fatiguée et doit suivre des soins pendant plusieurs semaines.
 
Pour que Monsieur EDIRISINGHEE puisse retrouver sa famille, voir grandir son fils dans le pays où il est né, nous nous demandons de bien vouloir abroger l’arrêté de reconduite à la frontière, de le faire libérer et d’examiner son dossier pour lui donner un titre de séjour.
 
Veuillez agréer, Monsieur le Prefet de Police, nos salutations respectueuses.
 
Nom/Prénom
Mardi 7 octobre 2008
 
Monsieur EDIRISINGHEE, en rétention depuis le 1er octobre à Cité, vient de voir son appel au JLD rejeté ce matin 6 octobre et son recours contre l’APRF rejeté également par le TA cet après-midi. Il risque d’être mis dans un avion pour le Sri-Lanka.
Le juge (appel JLD) a justifié son rejet en expliquant que puisqu’il passait au TA cet après-midi, son APRF serait certainement annulé par le TA avec une injonction de lui faire délivrer un titre de séjour !! et il est tombé au TA sur la juge la plus sévère !
 
Pour demander la libération de M. EDIRISINGHEE,
 
ENVOYER VOS MAIL AUX ADRESSES SUIVANTES : 
 
 
 

FAXER au 01 53 71 67 23
 
Monsieur le Préfet de Police,
Monsieur Sudharshan EDIRISINGHEE (N° d’étranger 9403056217), de nationalité sri-lankaise, père de famille, vit en France depuis neuf ans (avril 1999). Il a été arrêté au métro Montparnasse le 30 septembre 2008. Il a été placé au centre de rétention administrative de la Cité.
Il est marié et a un petit garçon de 5 ans, scolarisé en grande section de la maternelle Antoin-Chantin dans le 14ème arrondissement. Sa femme est également arrivée en France en 1999.
Sa soeur et son beau-frère installés depuis longtemps en France, ont des cartes de résident. Il un un neveu de nationalité française et l’autre avec une carte de résident.
 
Monsieur et Madame EDIRISINGHEE présentent de nombreux signes d’intégration : ils travaillent et parlent assez bien le français.
Monsieur aura dix ans de présence sur notre territoire en avril 2009.
 
Monsieur EDIRISINGHEE a fait appel de son maintien en rétention. Cet appel a été rejeté, malgré ses garanties de représentation. Son recours contre l’arrêté préfectoral de reconduite à la frontière a également été rejeté.
 
Sa femme a été hospitalisée, le jour de son arrestation, pour une intervention qui était prévue, et comptait sur son mari pour s’occuper de l’enfant. Elle est sortie de l’hôpital, mais est très fatiguée et doit suivre des soins pendant plusieurs semaines.
 
Pour que Monsieur EDIRISINGHEE puisse retrouver sa famille, voir grandir son fils dans le pays où il est né, nous nous demandons de bien vouloir abroger l’arrêté de reconduite à la frontière, de le faire libérer et d’examiner son dossier pour lui donner un titre de séjour.
 
Veuillez agréer, Monsieur le Prefet de Police, nos salutations respectueuses.
 
Nom/Prénom
Mardi 7 octobre 2008

Encore une famille construite ici qui risque d’être brisée !

Dyogo doit retrouver au plus vite celui qui s’occupe de son bien-être ! 

Monsieur Luis ALVES de OLIVEIRA, beau père légal du petit Dyogo, est retenu au centre de rétention de Lesquin (Lille) depuis le 23 septembre 2008.

Dyogo, élève en classe de CM1 dans une école du 12e ardt de Paris, est très attaché à son beau père qui s’occupe de lui depuis son arrivée en France et assure l’entretien de toute la famille.

En effet, Luis travaille comme frigoriste qualifié. Son employeur qui l’apprécie, a témoigné en sa faveur au Tribunal administratif de Lille et s’est engagé à entreprendre toutes les démarches pour aider à sa régularisation.

Un Arrêté Préfectoral de Reconduite à la Frontière a été pris à son encontre par le Préfet de l’Oise, qui, quota oblige, veut le renvoyer le plus vite possible au Brésil.

Tous les recours de M. Alves de Oliveira sont épuisés ! Seule la mobilisation la plus large peut empêcher aujourd’hui une reconduite qui briserait cette famille parisienne.

Mailer et faxer pour demander la libérationde M. Luis Alves de OLIVEIRA en rétention au CRA de Lesquin(59) depuis le 23 septembre.
Si vous manquez de temps, écrire simplement : "Nous exigeons la libération immédiate de ......."

MAILS : 

-  Préfecture 60 : courrier@oise.pref.gouv.fr

 
Et PP Paris : prefpol.dpg-etrangers-secretariat@interieur.gouv.fr

 
FAX

Fax Préfecture 60 : 03 44 06 11 30
Fax PP Paris :
01 53 71 67 23

Possibilité d’envoyer des fax(s) gratuits sur le site :http://www.alliancemca.net/faxgratuit.html


Numéro d’urgence du Collectif 12e : 06.31.13.14.02 http://www.collectif12.com

RESF 75 : Contact sur ce dossier, Florence Ostier 06 65 35 15 24

Lundi 6 octobre 2008

Pour demander la libération de Mme Xiuli YANG en rétention au CRA de Plaisir,

ENVOYER VOS MAILS (modèle ci-dessous) AUX ADRESSES SUIVANTES : 
Pref 92, secrétaire général : philippe.chaix@hauts-de-seine.pref.gouv.fr
ET ENVOYER VOS FAX A :
Monsieur Pierre de Bousquet de Florian,
Préfet des Hauts-de-Seine : 01 47 25 21 21
Et préfecture Nanterre : 01 40 97 21 19
 
Proposition de texte :
 
Monsieur le Préfet,

Madame Xiuli YANG (N° d’étranger : 7503514020), jeune mère de famille, vit en France depuis sept ans. Elle a été arrêtée sur son lieu de travail à Sèvres (92) le lundi 29 septembre 2008. Ses deux précédentes demandes de titre de séjour à la Préfecture de police de Paris n’ont pas abouti. Après une garde à vue au commissariat de Boulogne-Billancourt (92), elle a été placée au centre de rétention administrative de Plaisir (78), le mardi 30 septembre 2008.
 
Madame Xiuli YANG vit à Paris où l’attendent dans l’angoisse son mari et son fils Axel âgé de 2 ans et demi, né à Paris 13e. Chaque heure qui passe les plonge dans un désarroi de plus en plus grand. La rétention de Xiuli est une atteinte au droit à leur vie privée et familiale.
 
La tante de Xiuli est régularisée (carte 10 ans) et son cousin est français, ils vivent à Paris. Xiuli et sa famille sont bien intégrées dans leur quartier et le seront encore davantage dès qu’Axel fréquentera l’école maternelle de son quartier à la rentrée prochaine. Xiuli parle bien français. Sa vie est ici avec son mari et leur fils qui a besoin de la présence de son père et de sa mère pour grandir dans le pays de sa naissance.
 
Madame Xiuli YANG a fait une demande d’asile à son arrivée en France en 2001. Cette demande a été rejetée par l’OFPRA. Elle est depuis ce refus dépourvu de titre de séjour malgré ses demandes et les liens qu’elle bâtit en France. Elle n’aspire qu’à une vie paisible parmi nous. Nous souhaitons que lui soit accorder le droit de vivre en paix, celui de voir son fils grandir sereinement dans le pays où il est né.
 
Je demande que Madame Xiuli YANG soit libérée pour retrouver au plus vite son fils, son mari et que lui soit délivré un titre de séjour pour qu’elle ne vive plus dans la peur.
 
Signature/Nom, prénom
Lundi 29 septembre 2008

Libérez Abdoulaye !

 

 

Abdoulaye Sylla a été arrêté le mercredi 24 septembre dernier suite à un contrôle d’identité dans la rue. Il est enfermé depuis au centre de rétention administratif de Saint Jacques de la Lande sans que rien ne puisse lui être reproché ni au moment de l’interpellation ni depuis qu’il vit sur le sol français.


Abdoulaye a 28 ans. Il est en France depuis 2004. Il a fui son pays la Guinée Conakry où il avait été emprisonné et torturé. Des certificats médicaux faits à Nantes attestent des séquelles de mauvais traitements. S’il y est expulsé, sa vie est en danger et il risque de subir à nouveau des traitements inhumains et dégradants. (art. 3 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme)

 

Abdoulaye a cherché à s’intégrer à la société française. Il a suivi une formation en lycée professionnel où il a été soutenu par un collectif d’enseignants, de personnels et d’élèves. Il a obtenu un diplôme de secrétariat. Il a noué des liens d’amitié avec plusieurs familles françaises et a été parrainé en mairie de Nantes.

 

Il réside dans un logement mis à sa disposition par la ville de Nantes. Il vit avec sa compagne rencontrée à Nantes et leurs deux petits garçons nés en France, Abbas (10 mois) et Aboubacar (2ans et demi) qui est scolarisé à l’école maternelle de Port Boyer. Il veut élever ses enfants en France. Nous réclamons pour eux quatre le respect de leur vie familiale, digne, et en sécurité. (art 8 de la CEDH).

 

 

Nous exigeons la libération immédiate d’Abdoulaye, son retour auprès des siens.

Nous exigeons la régularisation d’Abdoulaye.

Honte à nous si nous acceptons qu’Abbas et Aboubacar soient séparés de leur père.

Signer la pétition

Lundi 29 septembre 2008
RESF 38 Collectif du Lac – Grenoble

Altina, Dorentina et Jetmir doivent profiter d’une scolarité sereine.

Nous voulons qu’Altina, âgée de 4 ans en classe de Moyenne Section, Dorentina, âgée de 6 ans en classe de C.P. et Jetmir, âgé de 7 ans en classe de C.E.1., puissent profiter d’une scolarité sereine à l’école du Lac.

Comme leurs parents, Bajtijé et Hysen, ils sont originaires de la région du Kosovo, en Serbie-Montenegro.
Ils sont arrivés en France en mai 2006 après avoir fui leur pays. Parce qu’Hysen, leur père, était opposant politique adhérant au L.D.K. (Ligue Démocratique du Kosovo) et membre de l’association “Mère Thérésa”, la famille a été menacée et agressée à de nombreuses reprises.Leur maison a même été incendiée.

A la suite de refus de Titres de Séjour ou d’Asiles Politiques, Hysen et Bajtijé ont reçu des O.Q.T.F. (Obligations de Quitter le Territoire Français) en mai 2007, qui ont été confirmées le vendredi 31 août dernier.

Ils sont désormais, accompagnés de leurs enfants, expulsables à tout moment.

A l’appel du Comité R.E.S.F. 38 (Réseau Education Sans Frontières) du Lac*, les signataires (parents et intervenants de l’école du Lac) attendent que les pouvoirs publics traitent avec humanité les demandes de régularisation de cette famille.

*Le Collectif R.E.S.F. du Lac est composé de 38 citoyens membres du comité de parents ou travaillant dans les écoles maternelle et élémentaire.
Contacts : 04 76 40 39 95 / 06 66 49 92 26

Signer la pétition
Lundi 29 septembre 2008
Monsieur ZHOU Zhenguang, né le 24/09/1972 en Chine a été arrêté le 2 septembre dans le Val-de-Marne. Il est toujours au centre de rétention du Mesnil-Amelot sous le coup d’un APRF. Son expulsion vers la Chine est prévue pour le 30 septembre !

Monsieur Zhou est marié et a deux enfants, Beiyao, 10 ans, scolarisée en CE2 à l’école Vicq d’Azir dans le 10° arrondissement de Paris, et Jimmy, né le 15/04/2006 en France, à Bagnolet.

Arrivé en France en 2003 avec son épouse, Monsieur Zhou a fait une demande d’asile qui s’est soldée par un refus. Il a cependant reconstitué sa cellule familiale en France, vit et travaille ici depuis plus de 5 ans, y élève ses enfants.

Lui et sa famille n’aspirent qu’à vivre paisiblement dans des conditions dignes et humaines sur le territoire français. Nous ne pouvons imaginer que Beiyao et Jimmy soient privés de leur père, pour la seule raison que celui-ci n’a pas de titre de séjour.

Nous, parents, élèves, enseignants, habitants du quartier, citoyens, demandons la libération de Monsieur ZHOU afin qu’il puisse retrouver les siens.

Petition_ZHOU_Zhenguang
Petition_ZHOU_Zhenguang.pdf

Lundi 22 septembre 2008
Monsieur Guemboura Mohamed, Algérien, est en rétention depuis le 11 septembre à Lyon Saint Exupéry. Il est le père du petit garçon Baghdad, 4 ans, et du bébé Farès 40 jours, nés en France. La maman est tunisienne.

Les deux parents sont en situation administrative irrégulière, en France depuis 2001 pour Monsieur et 2002 pour Madame. Monsieur Guemboura travaille, paie son loyer, entretient sa famille.

Le juge des Libertés a confirmé la mise en rétention, l’appel aussi. Le tribunal Administratif qui juge la validité de l’APRF pris pour mettre Monsieur en rétention, l’a jugé valable.

L’expulsion de Monsieur Gemboura risque de briser une famille, de la priver immédiatement de tout soutien et de l’empêcher durablement de vivre ensemble. Soit Madame Gharbi reste en France, soit elle part en Tunisie. dans les deux cas la famille est éclatée. Que deviennent les enfants ?
 
Merci de faxer courtoisement à la préfecture, nos courriers sont lus, il est donc bien de développer des arguments, la réalité humaine suffit, il n’est nul besoin d’ajouter des qualificatifs divers.

mél + fax préfet : jacques.gerault@rhone.pref.gouv.fr , 04 78 60 49 38
mél + fax secrétaire général : rene.bidal@rhone.pref.gouv.fr, 04 72 61 49 38
mél + fax directeur de cabinet : 04 78 60 15 46
mél + fax directrice de la réglementation : michele.denis@rhone.pref.gouv.fr , 04 72 61 62 41
mél + fax sous-directeur de la réglementation : stephane.beroud@rhone.pref.gouv.fr ou sylvia.legris@rhone.pref.gouv.fr , 04 72 61 62 52
 
Lundi 22 septembre 2008

Deux situations. Deux drames. On ne peut pas s’habituer. Pour le faire savoir aux responsables :

Fax ministère Hortefeux : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00

Standard 01 77 72 61 00

Conseiller du ministre : patrick.stefanini@iminidco.gouv.fr

Directeur de cabinet : michel.bart@iminidco.gouv.fr

Directeur-adjoint : guillaume.larrive@iminidco.gouv.fr

Conseillers techniques :

sabrina.belkhiri-fadel@iminidco.gouv.fr

geoffroy.didier@iminidco.gouv.fr

à Matignon :

http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire

Elysée : http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

Maxime Tandonnet (conseiller immigration) maxime.tandonnet@elysee.fr

 

Pour les exécutants subalternes, voir coordonnées ci-dessous.
Abdelkarim

Abdelkarim Belhadj, venu de Djerba, Tunisie, est scolarisé à Paris depuis son entrée en France avec un visa il y a 7 ans. Mais le 2 septembre, il n’a pas fait sa rentrée au LP François Truffaut, Paris 3e. Car depuis le 21/08 il est en rétention au Mesnil Amelot.

Il ne s’est jamais fait remarquer, et c’est alors qu’il allait prendre le bus, avec un ticket, place de la Nation, qu’il a été contrôlé contrôle à cause de son apparence physique d¹étranger dit le Procès verbal. Il venait de recevoir les papiers qui allaient lui permettre de faire une ultime demande à la Préfecture, et surtout de se marier.

Malheureusement, les tribunaux ne lui ont pas été cléments. Il n’a pas été remis en liberté lors de ses 3 JLD, et au tribunal administratif la juge n’a pas cru à la réalité de son union avec Hélène, qui pourtant passe au moins une heure avec lui chaque jour en rétention, après l’hôpital, à 50 km de chez elle.

Son vieux père vit dans le 2e arrondissement de Paris depuis 35 ans, il a des titres de séjour de 10 ans, et il a voulu que son jeune fils vienne  étudier, car il aurait dû s’arrêter si il était resté au pays. Il est son seul soutien proche, même si il a à Paris de nombreux oncles et cousins avec carte de séjour ou français, qui ont parfois fait toute leur vie en France.

Lui et son père ont toujours eu pour volonté de régulariser sa situation.  Son père avait formulé une demande de regroupement familial sur place qui a été refusée.

Dès sa majorité, Abdelkarim a fait une demande de titre étudiant auprès de la PP mais n¹a pas eu de réponse.  Récemment, il s¹est présenté pour une nouvelle demande au titre de la vie privée et familiale, mais il lui manquait le refus de la demande de regroupement familial sur place et des actes de naissance récents . Il les a maintenant, mais avant de retourner, il était interpellé.

Il y a 18 mois, il a rencontré une jeune femme française, Hélène, infirmière en gériâtrie. Depuis qu¹elle a eu une mutation à l¹hôpital de Monfort l¹Amaury, ils vivent ensemble dans son logement de fonction. Ils avaient le projet de se marier, les amis et la famille avaient retenu e 20 septembre - c’était demain.

Ses profs, son CPE ont gardé le contact avec lui, et le soutiennent activement. Son stage de BTS 1ere année était dans une agence immobilière, le patron demande à l’embaucher en CDI une fois ses études terminées.

Pour une 2e année efficace il faut un permis de séjour ­ il peut poursuivre son BTS s¹il est regularise.

Leurs nombreux amis, lycéens, étudiants, élèves infirmières, ne comprennent pas pourquoi ce jeune homme, aussi français qu¹eux après un long passage par notre école républicaine ne pourrait pas mener la même vie qu¹eux.

Et comment comprendre que la France, qui lui a offert sept années de formation très qualifiante, se prive soudain des services que lui procurerait cet élève assidu, calme, motivé, compétent, redemandé par son ancien établissement scolaire comme par son futur employeur ?

Nous demandons pour lui le droit de vivre avec sa compagne française dans son pays d¹adoption, oà son père a besoin de lui, où se trouvent sa famille et ses amis.

Nous refusons l¹expulsion vers la Tunisie imminente de ce très jeune homme, très apprécié de tous ceux qui le connaissent, alors que la seule chose qui lui est reprochée est de n¹avoir pas obtenu, lors des demandes de régularisation faites par son père et lui-même, le titre qui pouvait lui permettre de vivre et d¹étudier sereinement parmi les siens.

Abdelkarim parle parfaitement français sans aucun accent, il ne demande qu¹à finir ses études, exercer légalement en France bientôt un métier qui le passionne, nous ne comprenons pas qu¹il ne lui ait pas été accordé un titre de séjour au regard de l¹accord franco-tunisien.Sans compter le  désespoir du père en situation régulière, de la fiancée française.

 Cette situation est non seulement injuste mais aberrante.  

Nous ne pouvons envisager le départ d’Abdelkarim.
 
la Pref Paris, fax 01 53 71 67 23

la Pref, téléphone standard 01 53 71 53 71,

Préfecture de police en priorité prefpol.dpg-etrangers-secretariat@interieur.gouv.fr

prefecture de police prefpol.dpg-9eb-afrique-maghreb@interieur.gouv.fr

 

 

* ORLEANS Le jeune Riguy a besoin de son père et de sa mère._*

Ce jeune garçon de 8 ans scolarisé à l’école des Cordiers à Orléans risque de perdre son père si la préfecture du Loiret persiste dans sa volonté d’expulser ce papa vers la RDC.

Le papa, Guy NDOMA SILUVANGI, a été arrêté aujourd’hui, jeudi 17 septembre 2008, près de son domicile alors qu’il allait, vers la mairie de quartier, inscrire son fils pour le Centre aéré.

Guy est en France depuis septembre 2001. Il est venu en même temps que sa compagne actuelle et leur fils Riguy. Sa compagne a un titre de séjour car elle a un enfant français (né d’une période où le couple n’était plus ensemble). En avril 2007 ils ont eu ensemble une petite fille qui est malheureusement décédée quelques jours après sa naissance.

Depuis qu’il est en France Guy s’occupe quotidiennement de son fils. Des dizaines d’attestations d’enseignants, de parents d’élèves, de médecins, de membres du réseau d’aide de l’école, de voisins et même de gardien de l’immeuble où ils vivent l’affirment (même dans la période où le couple était séparé). Tous ceux qui les ont côtoyés durant toutes ces années disent l’importance de Guy dans l’éducation de son fils et l’attachement énorme de Riguy pour son père.

De tout cela la préfecture du Loiret n’en a pas tenu compte en prenant contre Guy une OQFT dans laquelle le préfet oubliait même de mentionner l’enfant !

Le tribunal administratif d’Orléans confirma cette OQTF et Guy est en attente de la décision de la Cour d’appel de Nantes.

Guy est actuellement en rétention à Cercotte( près d’Orléans).

On ne peut accepter de voir un enfant séparé de son père et de voir une famille brisée.

Mais dès maintenant, il faut tout faire pour stopper cette ignominie. Relayez cette information au maximum. Faxez et faites faxez à la préfecture votre exigence de voir Guy libéré, son OQTF annulée et sa situation régularisée.

 

François (pour le RESF45) 06 72 37 41 00

 

*Télécopieur général préfecture Orléans :* 02.38.53.32.48

*Courriel :* internet@loiret.pref.gouv.fr  <mailto:internet@loiret.pref.gouv.fr>

*Préfet : * jean-michel.berard@loiret.pref.gouv.fr

*Directeur de cabinet :* frederic.potier@loiret.pref.gouv.fr  */_Fax :_/*/ 02.38.81.40.22/

*_Chef du Bureau du Cabinet *M. Denis **BIRON* *_Fax :_*/* 02.38.81.40.19*/*//*

Secrétaire Général :michel.bergue@loiret.pref.gouv.fr */_Fax _/**_ :_*/ 02.38.81.42.47/

*_Directrice DRRU : sylvie.gonzalez@loiret.pref.gouv.fr  */_Fax :_/*/ 02.38.81.41.70/

*_Bureau des Nationalités :_* M. Jacques NOEL*

*Chef de section Eloignement : Mme Christelle CHAZAUX* *_Fax :_*/ 02.38.81.41.70/

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